CHOKE TEAM

Créé par la chanteuse RUPPERT PUPKIN et le violoncelliste Thomas Dodji Kpade, CHOKE a pour vocation d’inventer des projet hybrides Musique, Cinéma, Récits, Arts numériques sous diverses formes.

photo @ Claire Seppecher

RUPPERT PUPKIN se produit sur les scènes musicales et théâtrales et travaille pour le cinéma et la mode. Son univers atmosphérique se déploie dans des ballades rock intimistes et radicales aux accents de mélancolie et de dérision.
En 2018, RUPPERT PUPKIN est lauréate du Prix Swiss Life à 4 mains – pour sa composition DIGITAL AFTER LOVE inventée avec le photographe OAN KIM (Acte Sud et la Philharmonie). En 2018 également RUPPERT PUPKIN créé le collectif CHOKE avec Thomas Kpade et est lauréate de l’appel à Projet de la SMAC BCUBE (Paris) avec le projet de concert cinématographique : PARIS BY HEART.
EMMANUELLE DESTREMAU (alias Ruppert Pupkin) est actrice, réalisatrice, auteure, compositrice et chanteuse. Auteure d’une dizaine de pièces de théâtre dont 6 sont éditées au Bruit des Autres et chez Lansman. Elle réalise 9 documentaires de création avant de créer le groupe RUPPERT PUPKIN. Elle co-dirrige aujourd’hui la compagnie l’Organisation avec Elodie Segui et collabore régulièrement avec Fabrice Melquiot, Alice Laloy ainsi que Christophe Hocke pour France Culture.

« Le projet musical d’Emmanuelle Destremau alias Ruppert Pupkin promène ses atmosphères cinématographiques à travers un disque superbement arrangé. Mais pas seulement. L’actrice réalisatrice nous propose un rock envoûtant plein de classe et de tensions fragiles. Et sa voix sublime n’a rien à envier à quelques références que ce soit. Laissez vous donc emporter par la mélancolique saveur de ces chansons joliment hantées. » ABUS DANGEREUX
“Un choc esthétique épuré qui m’a rappelé la toute première écoute de PJ Harvey. Une voix, un style et une ambiance puissamment évocatrice. Des chansons attachantes et belles.” SONGAZINE
“Run est frais, efficace, entêtant et s’impose comme une véritable réussite, offrant à celui qui l’écoute une énorme ration de plaisir. Et puisqu’il donne l’impression de flotter dans une bulle poétique…” BREAK MUSICAL “Portée par une voix obsédante, l’inévitable mélancolie des êtres trop sensibles prend parfois des allures de travellings obsédant ou de gros plans intenses. Super réussite.” POP, CULTURE ET CIE

photo @ Claire Seppecher

Thomas Dodji Kpadé / Voodun /Violoncelliste – compositeur – improvisateur – informaticien
Explorateur résolument bicéphale, il faut qu’il défriche, gratte, de manière sensible avec son violoncelle, ou qu’il explore de manière pragmatique et cartésienne, un univers des possible au sein de projets faisant appel à ses compétences en informatique/électronique.
En 2018 avec l’association l’Art en partage d’Hélène Masse (guide conférencière) et Ilona Mikneviciute (peintre, scupltrice), il intervient en milieu scolaire à Romainville, dans le cadre d’un projet d’installation musicale réalisé avec des enfants (arduino , capteurs).
Depuis 2016, il officie au violoncelle et aux machines dans le groupe Voodun (finaliste concours Afropunk Paris 2018, prix du public 2017 tremplin EMD Enghien-Les-Bains).
Cela l’a amené à créer le label Voodun Records afin de pouvoir produire et diffuser plus librement sa musique. Dans une même optique, Il est l’instigateur des « Dagobert Pop Session « , WebTV musical qui lui permet de partager, de nouer des rencontres musicales fortes.
En tant qu’informaticien (Ingénieur Efrei 2002), il est intervenu en freelance sur différents projets informatique d’envergures (Chanel, Crédit Agricole, Oberthur…) depuis 2001 et a cofondé en 2017 la startup Global Map Solution. Cela l’a amené notamment à travailler autour du projet Poemi Di Sottofondo de la poète Claudia Donnini avec laquelle il a réalisé une installation interactive et le concert de vernissage de la biennale « Les Jardins d’Arcadia » Sculptures ( ville de Tourmigie, Région Haut de France) pour lesquels il
Il collabore régulièrement avec des artistes tel que Jaune (François & the Atlas Montain) , Enzym, Allonymous, David Aknin (Limousine) Sonny Simmons.
En 2013 Il a co-composé la musique du film NOTRE MONDE (de Thomas Lacoste) avec Anthony Mowat, Johane Myran, Olivier Samouillan. Pendant 10 ans, il officie dans le groupe Tahiti Boy and the Palmtree family et est co arrangeur sur leurs 3 albums et 2 EP. Il joue sur les bande originale « Memory Lane » de Mikaël Hers et « Casablanca l’homme qui aimait les femmes », sur la bande son synchro publicitaire pour Veolia. En 2010 il participe au projet ovni « We are the Lilies » avec Sergio Dias (Os Mutantes) et enregistre avec les guest Iggy Pop , Jane Birkin. Dès 1998, il joue au sein du trio du guitariste Gilles Bardet un répertoire jazz résolument comtemporain se produisant sur des scènes tel que l’Europa Jazz Festival, Grenoble Jazz Festival. Le Petit Faucheux a produit leur disque « A La Suite » .

LES ARTISTES QUI SE CROISENT @ CHOKE

SARAH JEROME – artiste peintre – sculpteur
Entre l’âge de sept ans et vingt ans, Sarah Jérôme exerce la danse quotidiennement. Au fil des étirements, des enchaînements et des efforts, elle parvient à sculpter et à modeler son corps. La danse classique appelle à un dressage du corps, une discipline que l’artiste a peu à peu
refusée et abandonnée. En 2008, elle décide de se plonger dans le dessin, la peinture et la sculpture. Le corps constitue la colonne vertébrale de sa réflexion plastique. Des ramifications s’opèrent vers d’autres territoires comme le temps, la mémoire, le paysage et la matière. Ses œuvres génèrent des impressions contradictoires. Si la danse représente une source de jouissance et de beauté, elle renferme aussi la douleur, la privation et la soumission. La grâce y est synonyme de torture.
https://www.sarahjerome.com/

Uriel Barthélémi – batteur, compositeur / électro-acousticien.

Il collabore avec de nombreux domaines du spectacle vivant depuis 2002 : danse, marionnettes contemporaines, théâtre, ainsi que les arts visuels. Conjointement à son travail de composition, il joue en tant que batteur/performeur pour plusieurs projets et mène un travail de recherche sur la liaison batterie et ordinateur, développant ses propres logiciels dans Max-Msp. Ces multiples axes l’amènent à réfléchir sur la notion de performance et d’improvisation, à prendre en compte les notions de plasticité & physicalité du son, ainsi qu’à questionner la place de l’interprète (gestes, énergies, intentions) et les contextes psychologiques frictionnels. Mêlant intimement batterie et électronique, écriture souple et improvisation, il a reçu des commandes de la FIAC, du festival Maerzmusik, de Césaré – cncm, de la fondation Lafayette Anticipation, du Théâtre National de Chine, de Sharjah Art Foundation. Il est compositeur associé à la compagnie Soundtrack et a été sélectionné Shape Artists 2018. Il collabore et partage la scène avec de nombreux artistes tels que Kazuyuki Kishino (KK NULL), Hélène Breschand, Tarek Atoui, Tim Etchells, Nikhil Chopra, Hassan Khan, Taro Shinoda et s’est produit dans des évènements tels que Jazzmandu (2009, Katmandu, Nepal), The Jerusalem show (2010, Jerusalem Est), Irtijal (2010, Beirut, LB), Performa (2011, N.Y., U.S.), Sharjah Biennial 11 & 12 (2013 & 2015, Emirats Arabes Unis), Ruhr Triennale 2013 (Essen, Allemagne), Festival Croisements (Beijing, Chine, 2014), Akademie der Künste der Welt (Cologne, 2016), FIAC (Paris, 2016-2018), Serendipity arts festival (Inde, 2016), Maerzmusik (Berlin, 2017), Biennale NEMO (Paris, 2017-2018), festival Voilah (Singapour, 2018), Nyege Nyege festival ( Ouganda, 2018), Nuit Blanche (Paris 2018), Bruits Blancs (Paris 2018).

Benoît Perraudeau – musicien
Après avoir longtemps évolué dans le monde du jazz où il a côtoyé des musiciens aussi différents Nguyên Lê, Stéphane Guillaume, Alain Debiossat, Michel Alibo ou Jeff Sicard, Benoit Perraudeau a décidé de se consacrer au rock et à la musique expérimentale.Il a été guitariste dans le trio post punk Object (Deambula Record, Str8line Records), bassiste pour Film Noir (Le Son du Maquis) ou pour Son Of (projet multiforme d’Arnaud Mazurel, chanteur de Jack the Ripper). Il est aujourd’hui co-producteur avec Oan Kim du duo Chines Army (BS Record, Believe Digital), initié à l’occasion de Life on Loop, une installation artistique dans une galerie à Los Angeles et qui s’est illustré dernièrement dans un projet à partir de ‘Demonlover’ le long métrage d’Olivier Assayas.Brisa Roché l’a choisi comme accompagnateur aux côté du bassiste Jeff Hallam pour défendre sur scène l’album ’48’, produit par John Parish. On le retrouve également au sein du collectif Choke mais aussi accompagnant la chanteuse Ruppert Pupkin.Parallèlement à son activité de musicien, Benoit Perraudeau est aussi technicien lumière, poursuiteur plus précisément. Une activité qui l’a amené à travailler pour de nombreux artistes comme Beyoncé, Al Pacino, Booba, Bobby Mcferrin, Paul Mccartney, Robert Plant pour ne citer qu’eux.

AMAURY VOSLION – auteur – réalisateur
Passionné de photographie depuis toujours, Amaury Voslion réalise en 1995 son premier court-métrage L’espace d’un instant. Il signe par la suite quatre autres courts, Troisième oeil, Trouble, N.Y, Jules & Romy.
En 2005, Magnificat Films et TPS lui confient la réalisation de son premier téléfilm, Lumière, avec Philippe Nahon, Manuel Blanc, Anne Roussel et Florence Loiret Caille. Sa grande maîtrise de l’image et son sens poussé de l’esthétique l’amènent à réaliser clips, films corporate et publicités à l’international et notamment en Chine, pour des clients tels que WWF, McDonalds ou Air France. Il signe également de nombreux documentaires, dont Paul Morrissey, la trilogie underground 68/72 qui remporte en 2003 le Prix Cannes Classique au Festival de Cannes. En 2011, il réalise la série culte (dixit L’express) « S’il n’en restait qu’une » qui présente 16 portraits documentaires de photographes contemporains. Une saison 2, consacrée aux grands chefs cuisiniers, suie en 2014. Il vient de finir Mingus Erectus, un long métrage documentaire en noir et blanc autour de la figure du grand contrebassiste Charles Mingus, où se côtoient en studio musiciens virtuoses (Michel portal, Jacky Terrasson, Ricky Ford, Glenn Ferris…), et une galerie de narrateurs allant d’Irène Jacob à Passi, en passant par Viktor Lazlo, Michel Jonasz, Thomas de Pourquery, Dominique Pinon (…). Il forme aussi un duo avec le photographe Richard DUMAS pour la réalisation de vidéo clip pour les Innocents, Tindersticks, Dominique A (…). Il développe actuellement son premier long métrage pour le cinéma.

Myriam, Yah Gboma, Mansara Ouattara dite Mansara – chanteuse
Fille d’une infirmière aux aïeux bohémiens et d’un père ivoirien descendant de la lignée des Etrin-Ehoussou, fiers représentants du peuple Agni, localisé dans le village de Damé, Mansara aime voyager, explorer les genres.
Elle se professionnalise en tant que choriste studio/live entre 2006 et 2011 auprès de la troupe d’ »Afrolectric Music » de Franck Biyong, du rappeur James Delleck, et de la chanteuse afro-caribéenne Samantha Lavital, avant de sortir un album en 2012 « Hors du temps » qu’on pourrait classer dans « variété française ».
Auteur, interprète, Mansara évolue dans différents projets musicaux dont « Mansara, Steampunk World », triptyque musical retrofuturiste, et « Voodun », duo Afroelectro qu’elle forme avec Thomas Dodji Kpadé depuis 2016.

KASPAR RAVEL artiste nouveau media && curateur off/ online venant des sous-cultures de l’art l’internet 藍歌 il étudie l’informatique et le théâtre [at] sorbonne universités pour explorer aujourd’hui la politique || poétique surréelle des données. en tant que DIY hacker, il navigue au travers des ≠ innovations technologiques de manière à disséquer, comprendre et altérer les standards actuels. le but étant de se les réapproprier en tant qu’espaces de pratique ɇxpérimentale et intégrer en eux des idéologies alternatives. > travaillant souvent sur les analogies entre corps physiques et numériques, il établit des langages #populaires visant à démystifier la technologie – questionner les concepts d’interface – et mettre à nu les réalités virtuelles co-existantes du monde dans lequel nous vivons あいか.

Quentin Nivromont / Le parcours de Quentin Nivromont est un parcours pluriel. D’abord ingénieur du son durant cinq ans, il se tourne vers la composition et la musique électroacoustique, et passe un Master en Composition Assistée par Ordinateur à l’Université de Paris 8 Saint Denis – Vincennes, ainsi qu’ un DEM en Composition et Musique électroacoustique au Conservatoire de Dieppe,
avec Francis Faber. Intéressé par les interfaces et les systèmes ambisoniques (spatialisation sonore), on le retrouve depuis sur de nombreux projets alliant Musique, Théâtre, Cirque, et Multimédia avec des structures comme la Maison des Sciences de l’Homme Paris Nord, Puce Muse ou la Compagnie Akté. Aujourd’hui Réalisateur en Informatique Multimédia au sein des Ateliers de Lutheries Numériques, il travaille à la diffusion du répertoire contemporain en facilitant l’accès aux technologies numériques au grand public.

Bruno Merle – auteur – réalisateur – photographe – graphiste
Bruno Merle a réalisé plusieurs courts métrages primés dans les festivals dont : la fille des étoiles, Plus que Parfait. Son premier long métrage : HEROS – co- écrit avec Emmanuelle Destremau est présenté à Cannes à la semaine de la critique en 2007 et tourne dans les festivals autour du monde. Il réalise plusieurs clips entre 1999 et 2015 – notamment pour Ruppert Pupkin. Il écrit LE PRINCE OUBLIE – qui est réalisé par Michel Hazanavicius en 2018 avec Omar Sy et François Damiens (sortie 2020) et tourne la même année son deuxième long métrage : FELICITA avec Pio Marmaï produit par Bruno Nahon et Caroline Nataf (Unité de Production). Il créé alors la société de production Jack n’a qu’un oeil avec Olivier Abbou et Mathieu Elkaïm. En 2019 il co-écrit avec Olivier Abbou la série : Les Papillons Noirs pour Arte.

Marina Keltchewsky – actrice – chanteuse
Marina Keltchewsky a grandi entre la Yougoslavie, le Maroc, la Russie (dont elle est originaire) et l’Argentine avant de se destiner au théâtre. Elle passe trois années à l’école du Théâtre National de Bretagne (2009-2012), sous la direction de Stanislas Nordey qui lui propose ensuite de jouer dans Se Trouver, un texte de Pirandello. A partir de là, elle joue aussi dans Living ! de Stanislas Nordey, puis Casimir et Caroline mis en scène par Bernard Lotti, Tragedy Reloaded une performance-théâtre de Maya Bösch au Festival de la Bâti en Suisse, Pauvreté Richesse Homme et Bête mis en scène par Pascal Kirsch. Par ailleurs elle joue régulièrement pour Alexandre Koutchevsky et Marine Bachelot- Nguyen de la compagnie rennaise Lumière d’Août (Ca s’écrit T-C-H d’Alexandre Koutchevky et Les Ombres et les Lèvres, création 2016 au TNB, de Marine Bachelot-Nguyen). Actuellement elle travaille sur une création 2018 au Tarmac, Fais que les étoiles me considèrent davantage, un texte d’Hakim Bah mis en scène par Jacques Allaire, et sur un projet entre le Vietnam et la France avec Marine Bachelot-Nguyen (Circulation Capitales). Et en mars 2019 se créera au CDN de Caen le spectacle Rien ne se passe jamais comme prévu, une pièce de Kevin Keiss mise en scène par Lucie Berelowitsch. De par ses origines familiales et musicales, Marina chante le répertoire tzigane russe et balkanique. Mais c’est en apparence loin de cette tradition, qu’elle mène son propre projet de musique rock cold- wave avec le batteur et compositeur Gaël Desbois et le guitariste Maxime Poubanne: Tchewky & Wood. Choisi pour faire la
première partie du Marquis de Sade au Liberté à Rennes, Tchewsky & Wood est ensuite programmé pour les 39èmes Transmusicales pour une série de trois concerts.